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Il y en a une...
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Il s'agit de textes courts qui nécessitent un développement que je n'ai
pas eu le temps de faire.
Il existe une autre page semblable à celle-ci. Elle est
là.
La prière
Il faut prier matin et soir, mais il est nécessaire d'élever ses pensées
vers Dieu au début de tout travail important, de façon à ne pas édifier du
factice, de l'irréel ou de l'erroné. On ne peut faire oeuvre utile, vraie
et bienfaisante qu'en gardant toujours présentes à l'esprit les pensées de
progrès, de perfection et de devoir à accomplir et en rattachant à sa
Source divine l'effort qu'on entreprend. Tout alors devient prière et
occasion de prière latente. Les occupations manuelles, l'alimentation, le
mouvement, les travaux intellectuels, les créations artistiques sont
conduits avec ferveur et perfection, et la vie devient un élan perpétuel.
Toute oeuvre humaine conçue sans la prière et sans l'idée de Dieu est
entachée d'erreur. Elle ne peut résister à l'action du temps. Seules, les
oeuvres qui portent l'empreinte de la foi en Dieu et qui sont conduites
avec l'appui occulte des lois d'ordre, peuvent aboutir à des résultats
bienfaisants et impérissables. Voir la prière
ici.
Les immenses richesses de l'Église.
Un des facteurs des différents schismes de l'Église fut l'accumulation de
richesse, jugée excessive par le commun des mortels.
Il y a plusieurs facteurs qui ont contribué à cela :
- L'homme ordinaire revêtu de dignité ecclésiastique abuse de sa fonction,
comme tous les officiants de toutes les religions de la planète. C'est une
fatalité.
- La réalisation de chef-d'oeuvre à des fins autres que personnelle
constitue pour son auteur un enrichissement éternel, (car la maîtrise des
impressions physiques reste après la mort du corps).
- Les richesses rassemblées à des fins d'usage personnelles au plus haut
dignitaires de l'Église est une nécessité, car elles inspires la craintes,
l'émerveillement, le respect. En outre, et c'est l'aspect le plus
important, elles permettent aux auteurs de préceptes religieux de garder
un certain détachement par rapport à la réalité. Trivialement on peut dire
qu'il est plus facile de réfléchir dans un palais doré que dans un cachot
humide. Mais ce n'est pas tout : lorsque le regard se pose sur un objet
extraordinaire, alors c'est toute la pensée qui subit la beauté et qui
influe sur le cerveau.
Lorsque l'on trouve parfois une personne prédisposée à s'approcher de
l'inexprimable chose religieuse, il est indispensable de lui donner les
attributs les plus précieux.
La maladie.
Le malade révèle par sa maladie physique sa maladie spirituelle.
Ainsi une personne qui a physiquement un cancer du sang à spirituellement
une noirceur de son âme tout à fait prononcée, car le sang est porteur de
l'âme.
Celui qui a une maladie des intestins a une défaillance de son élément
fixateur (le Ka égyptien), car cet élément fixateur retient l'âme dans le
corps.
Notre Père qui est au Cieux.
La prière bien connue (dans sa version traditionnelle) :
Notre Père, qui êtes aux cieux
Que votre nom soit sanctifié.
Que votre règne arrive.
Que votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donnez-nous aujourd’hui notre pain quotidien.
Et pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons
à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laissez pas succomber à la tentation.
Mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.
Cela n'a l'air de rien, mais cette prière est d'une extrême
complexité. En langage de la mathématique sacrée, la prière devient (ligne
par ligne) :
Le 1 est avant 4.
Le 1 est insécable, absolue et incompréhensible.
Le 1 doit être moi.
Le 1 doit gouverner comme il gouverne avant le 4.
La déclinaison du 1 entraîne jusqu'à 12.
Du 12, il est difficile de revenir au 1,
mais nous pardonnons la division des autres.
Le 1 doit être en moi et me préserver de la division.
Revenons au 1 progressivement. 1
...
La religion catholique dans l'art.
En s'imprégnant des pensées de suprême beauté, d'amour de la nature et
d'adoration divine, que l'Église a exprimées et fixées dans leurs oeuvres
(musique, peinture, sculpture, architecture), en lisant fréquemment les
écrits ou les vies des sages et des saints, on se magnifie l'esprit et on
se sent traversé par un courant de forces d'élévation, qui apporte la paix
et l'espérance, avec la certitude d'être dans le droit chemin et de
travailler à des fins utiles. Mais, pour bénéficier pleinement de cette
assistance supérieure, il faut s'en montrer digne par une vie pure et une
moralité exemplaire.
Les druides, bien avant la religion catholique.
Extrait de la guerre des Gaules de Jules César, Livre VI, Chapitre 13 :
Partout en Gaule il y a deux classes d'hommes qui comptent et sont
considérés. Quant aux gens du peuple il ne sont guère considérés autrement
que comme des esclaves, ne pouvant se permettre aucune initiative, n'étant
consulté sur rien. La plupart, lorsqu'ils se voient accablés de dettes, ou
écrasés par l'impôt, ou en butte aux vexations des plus puissants qu'eux,
se donnent à des nobles; ceux-ci ont tous les droits qu'ont les maîtres
sur leur esclaves. Pour en revenir aux deux classes dont nous parlions,
l'une est celle des druides, l'autre celle des chevaliers. Les premiers
s'occupent des choses de la religion, ils président aux sacrifices publics
et privés, règlent les pratiques religieuses; les jeunes gens viennent en
foule s'instruire auprès d'eux, on les honore grandement. Ce sont les
druides qui tranchent en effet presque tous les conflits entre états ou
entre particuliers et, si quelque crime a été commis, s'il y a eu meurtre,
ou si un différent s'est élevé à propos d'héritage ou de délimitation, ce
sont eux qui jugent et qui fixent les satisfactions à recevoir et à
donner, un particulier ou un peuple ne s'est pas conformé à leur décision,
ils lui interdisent les sacrifices. C'est chez les Gaulois la peine la
plus grave. Ceux qui ont été frappés de cette interdiction, on les met au
nombre des impies et des criminels, on fuit leur abord et leur entretien,
craignant de leur contact impur quelque effet funeste; ils ne sont pas
admis à prendre part d'aucun honneur. Tous ces druides obéissent à un chef
unique, qui jouit parmi eux d'une très grande autorité. A sa mort si l'un
deux se distingue par un mérite hors ligne, il lui succède : si plusieurs
ont des titres égaux, le suffrage des druides, quelque fois même par les
armes, en décide. Chaque année, à date fixe, ils tiennent leur assise en
un lieu consacré, dans le pays des Carnutes, qui passe pour occuper le
centre de la Gaule. Là de toute part affluent tous ceux qui ont des
différents, et ils se soumettent à leurs décisions et à leurs arrêts. On
croit que leur doctrine est née en Bretagne, et a été apportée de cette
île dans la Gaule; de nos jours ceux qui veulent en faire une étude
approfondie vont le plus souvent s'y instruire là-bas.
Chapitre 14 : Il est d'usage que les druides n'aillent point à la guerre,
et ne paient pas d'impôts comme les autres : ils sont dispensés du service
militaire et exempts de toute charge. Attirés par de si grands avantages,
beaucoup viennent spontanément suivre leurs leçons, beaucoup leur sont
envoyés par les familles. On dit qu'auprès d'eux, ils apprennent par coeur
un nombre considérable de vers. Aussi plus d'un reste t-il plus de vingt
ans à l'école. Ils estiment que la religion ne permet pas de confier à
l'écriture la matière de leur enseignement, alors que pour tout le
reste en général, pour les comptes publics et privés, ils se servent de
l'alphabet grec. Ils me paraissent avoir établi cet usage pour deux
raisons : parce qu'ils ne veulent pas que leur doctrine soit divulguée, ni
que d'autre part leur élèves, se fiant à l'écriture,négligent leur
mémoire; car c'est une chose courante : quant on est aidé par des textes
écrits, on s'applique moins à retenir par coeur, et on laisse se rouiller
sa mémoire. Le point essentiel de leur enseignement, c'est que les âmes
ne périssent pas, mais qu'après la mort elle passe d'un corps dans un
autre; ils pensent que cette croyance est le meilleur stimulant du
courage, parce qu'on a plus peur de la mort. En outre ils se livrent à de
nombreuses spéculation sur les astres, et leurs mouvements, sur les
dimension du monde et celle de la terre, sur la nature des choses, sur la
puissance des dieux et leurs attributions, et ils transmettent ces
doctrines à la jeunesse.
L'habit fait-il le moine ?
Si on change de costume pour en mettre un plus élégant, on change quelque
chose en nous dans notre disposition intérieure. Ceci est vrai pour le
costume, mais aussi pour le logement, notre propreté, notre voiture et
d'une façon générale tout ce qui nous entoure. Cela provient du fait que
n'importe quelle image est vue par nos yeux avec toutes les pensées que
l'on a connues sur le même thème. L'image évoque nécessairement des
souvenirs parfois lointains et abstraits. Ces souvenir sont alors
transplantés dans l'image. Ainsi l'image d'un homme bien habillé comporte
une certaine dignité, et celui qui porte le costume devient un peu plus
digne que s'il ne le portait pas.
Alors l'habit ne fait pas le moine, mais il y contribue.
De plus en psychologie, on indique que l'ordre plus ou moins grand d'un
bureau, d'une maison, d'un ordinateur reflètent, et c'est évident, l'ordre
intérieur de la personne. Il en est de même pour la propreté.
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